Une marche interminable et sans répit doit encore être assurée avant que l'on ne puisse dire adieu au dopage. Le cyclisme s'est empêtré dans ce marasme, poussons l'arrière du vélo pour lui faire retrouver le chemin de la victoire.
Par Grégory Ienco.
Nous remarquons ainsi que le dopage a fait et fait encore des victimes mais que cela n’empêche ce fléau de continuer de gagner du terrain sur l’intégrité, l’éthique et l’honnêteté de ce sport, si beau soit-il. Le cyclisme semble en prendre plein la vue via les médias mais au fil du temps, d’autres sports finissent par être touchés par cela, que ce soit au niveau des athlètes ou au niveau des médias qui véhiculent ces nouvelles. Même si l’opération Puerto n’a pas amélioré l’image du cyclisme, elle a permis de cibler quelques tricheurs potentiels mais beaucoup trop de ces coureurs inculpés en début d’affaire ont retrouvé une équipe dés novembre 2006…Comment continuer à croire en ces sportifs ?
Cela n’est pas vraiment un exemple pour les jeunes, qui sont de plus en plus concernés par ce problème. Ceux-ci sont l’avenir du vélo et ils doivent aussi être suivis et sensibilisés par ce virus qui envahit le monde du sport, de plus en plus. La Fédération Française de Cyclisme et la fédération allemande l’ont déjà bien compris mais que dire des autres fédérations qui cherchent encore des solutions… La RFEC, en Espagne, semble faire du sur-place concernant l'affaire Puerto tandis qu'en Italie, la volonté est bien là tandis que les sanctions sont à discuter. Le meilleur exemple reste Danilo Di Luca, suspendu 3 mois...d'octobre à décembre ! S'il a loupé le ProTour au profit de Cadel Evans, cela n'est pas suffisant.
Les cyclistes propres existent ! Et même si cette espèce se fait rare aujourd’hui, il est temps de monter sur nos chevaux et de partir à la croisade contre l’ennemi EPO. Le dopage n’est pas une fatalité. Il faut le combattre de tous les moyens possibles, par tous les côtés ! Il est effectivement temps de prendre conscience qu’un sport où la triche existe n’est plus un sport équilibré… Pousser l’UCI à prendre des décisions plus rapides et justes est peut-être la seule chose que nous puissions faire en ce moment mais il faut aller de l’avant, « positiver » ! L'arrivée du passeport biologique dés le 1er janvier de l'année prochaine semble être une des meilleures avancées de ces dernières saisons. Profitions de cette initiative avant que des mesures radicales ne doivent être appliquées.
Il ne tient qu’aux plus hautes instances du cyclisme de faire en sorte que le dopage ne soit plus un aussi gros problème et de tenter de contrer cette vague noire qui nous envahit depuis plus de 50 ans…